Méfie toi des Fruits

02.11.07

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28.07.06

Je me t' avais bien dit : que tout etait à sa place et sans toi pas plus qu' avec
je n' ai rien compris et si nous avions  joué et tant cherché ce n' etait pas plus pour nous prouver qu' à tenir la distance et et à s' enfermer dans nos idéaux bien structurés desirs planifiées et rêves sans existences
Commme l' harmonie souterraine de ta peau, et mes pensées qui grelottent j' ai froid de tes mots et peur de la folie qui te guette cette fureur acharnée de plonger avec elle tu me diras c'est pas pire qu' avec moi à choisir sous ton toit ne m'y laisse pas revenir, et si par malheur, je dérape ne viens pas me retenir c' est deja bien assez dur de t' ecarter de mes bouffées delirantes l' oxygene que tu respires et qui me manque, et quand je vous imagine, entre vos mains et vos yeux, deux mais sans cieux, là exactement où j' ai perdu mon equilibre le fragile creux où, elle s' est glissé, là où tu  m' as laissée, lentement
a ta force j' ai soufflé la braise
du vent de tes maux j' ai balayé la tempête
a tes larmes silencieuses j' ai fait couler la pluie, et ruisselante
là où elle s' est glissé j'ai dû tomber, lentement, je l' ai vue ramper
et t' emporter, aujourd' hui
tu es loin

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06.07.06

Le_sourire_2

. Falling again

Et j'oscille entre hésitation et fureur, à trop te voir torturer ton corps à grand coups de battements qui martèlent ta chair, et tambourinent rythmes effrénés la course folle des tes sentiments qui se bousculent, et se pressent aux portes de nos lassitudes

Mondes égoistes de  d'individualité chérie, divines dualités tu péris, je me réfugie à l' abri de tes regards anxieux chercher la faille qui me pousse à prendre un peu ne pas partager mes doutes et vivre mon temps imparti sablier usé de nos heures lascives et abandonnés ivres mais fiers, heureux mais solitaires, trésors enfouis, et je rêve de ton assaut à border mon bateau, pirate entre deux eaux, dépouillée comme cette falaise d' où je pourrais presque t' apercevoir, car de loi et tout le temps c' est dans tes yeux que je plonge, y perdre pied moi qui ne lâcherai plus ta main c' est comme donner moins , m'ouvrir au centre de toi, et puis te reprendre, accordéoniste des emotions, valse des corps enchevêtrés ne plus penser ne plus penser,  quand je regarde par la fenêtre ce sont des automnes qui m' attendent je le sais je le sens c' est dans l' air, évanescent, les doux hivers ,et dans tes bras tu  m' attendras tu crois que je m' y love, que je m'y love, et sans mourir, juste disparaître sous toi, ne faire qu' un,
C'est en toi que je me noie
I'm faling (in love ?) again

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27.06.06

Sunday_morning_by_Josh76

. Corps célestes

C’ est qu’ en amour comme dans la vie, on en attend toujours plus, on est jamais comblé. Le contentement, qu’ à certains moments précis que la mémoire sans doute amplifie et qui dans mes souvenirs, ont toujours eu lieu dans l’ obscurité. Les jours, passent et je m’ enfonce peu à peu dans ce désir d’ infini, cette soif inassouvie  d’ absolu où rien ne peut suffire.

Si ça tenait qu’ à moi j’ aurais passé des journée à faire l’ amour, juste parce que c’ est là que les choses atteignent leur limite et même si cela ne dure que trois secondes, je fuis , je sors de moi-même, je me gonfle de lumière et je m’ éclaircis, heureuse, sans mémoire,  accrochée à des lèvres qui inventent de superbes duperies. Je me dis alors que tout ça a un sens de continuer malgré la certitude d’ être toujours seule

là où commence le désir, à l’ endroit de la peur, là où rien n’ a de nom, et rien  n’est
Mais paraît

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07.06.06

waiting_by_nighthaze

.le regard

Assis en tailleur , il regarde au dehors , comme si rien ne pouvait l' atteindre, comme si demain ne serait pas, comme si c' était le dernier soir
le dernier souffle, le dernier regard, celui qui l' enfonce jusque sous la terre, la dernière bouteille à la mer, , caresses divines de pensées qui remontent jusque dans ses bras, à lui, ses mots forts, et sa chevelure épaisse, il regarde au loin comme pour chercher une force qui n' est pas.
Il regarde au dehors, comme si personne ni rien n' avait jamais été beau, regard froid de celui qui espère mais n' attend plus, je veux mais ne peux plus, poings serrés et l' âme au milieu, ça me fait mal de te voir pleurer sans larmes, et ça me met à l' envers et ça bouleverse mon monde
Tu regardes au dehors mais tu me vois pas, c' est des fantômes qui hantent ton espace et qui bouffent ton ombre, ce sont ces fantômes qui te collent à la peau, et qui n'ont pas voulu que je t' approche, ces mêmes âmes blafardes qui vacillent à la lueur de nos vies, qui nous prennent à la gorge. C' est ton regard que je croise quand je suis perdue et que l' espoir est vain c' est dans tes yeux que je lis l' abandon et que je me souviens qu' il ne m' a suffi que d' un et d' un seul
Et tout a implosé 
Un regard

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19.05.06

twins_by_knda

.L’ attente

Contre toute attente, pathologie latente, du désir de vivre avec toi mais enfin seuls,
Trouver le point de gravité pour reposer mon crâne, trouver là ou nous avions perdu nos espaces, et nos terres de milieu, notre entre deux, et nos doux jeux, d’ où je, doux « je »
contre toute attentes retrouvés, mais jusqu’ à quand
Je ne devrais pas, je ne voudrais pas savoir , et comment mélanger et l’ amer et le sucré
Et contre toute attente ton histoire, je voudrais la lire déjà, mais sans t’ atteindre, effleurer ta surface sans briser tes flots, et couvrir tes mots , couvrir tes maux, qui déjà affleurent, de peau, et tremblants, comme si nous avions tant
A craindre comme un soleil brûlant, notre envie l’un l’ autre, et se serrer, tout contre, c’ est comme boire ton énergie, et puiser tes paroles, c’ est gros comme un cœur qui se gonfle, et l’ oxygène, des poumons qui se desserrent et les retenir comme l’ air que j’ inspire
tes airs qui m’inspirent, à choisir ça m’ oblige entre les moments et l’ Instant
contre toute attente cette envie, j’ en vis , et je crois que pour l’ instant, le vide de cette vie me remplit,  contre toute attente, et je crois que ton absence
Me suffit

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18.05.06

yesterday

.And breathe

C' est fou comme maintenant quand je te vois je m' efforce d' analyser mon sentiment, bien qu' au gré des mois, et des semaines , il n' ai  pas tellement changé dans le fond c' est toujours là l' angoisse de jamais savoir ce qui se trame comme drame et du fond de ta tête d' où ça part et comment ça vient insondable mystère que tes reliefs anguleux et ta douce chair qui s' endort sous le coup de tes sangs  déchirer ta mémoire comme tu le fais c' est fatigant, à force je pouvais pas te suivre mais j' ai essayé , de lutte acharnées, en combats obscurs et intérieurs, ça m'a aidée peut être à découvrir celle qui grondait en moi, tenir ma colère et patienter jusqu' à la délivrance de plus te voir c' est par là que ça passe , et c' est ici que ça s' arrête pour combien de temps je ne sais pas je crois que c' était entre nos mains et le pas lourd je me suis éloignée de toi, le ventre léger du vide que tu y as lentement creusé, à toutes faims de ta soif de liberté , de ton obsession du bonheur à trouver quel qu' en soit le prix, éparpiller les âmes autour de toi, ça te dérange pas du moment que t' arrives à dormir, du moment que ta conscience te fout la paix  recoller les morceaux de la vie que tu as disloquée tu crois que ça l' aide tu crois que c' est aisé, tu crois que ça l' a pas broyé le rêve qui vous attendait Elle et toi, c' est elle, cette aile a demi déployée qui n' attendait qu' un signe pour t' emporter loin de tes guerres intérieures mais à la place entre nous c' est l'océan qui s' est glissé, c' est fou comme maintenant je vois clair, et je me dis que l' évènement n' était peut être pas là ou je t' ai rencontré mais au delà, bien avant dans la tourmente et nos orages au-dedans mais si violents, incompréhensibles l' un de l'autre, et loin de tout si seule au milieu de toi je me suis sentie éparpillée, ces bouts de papier sur des mots qui devançaient ma pensée, flots rageurs et incontrôlés, les creux où tu m' as poussée devant toi à défaut de me laisser te suivre,  les larmes de fond qui m' ont traversée profond tellement  qu' aujourd'hui encore refouler ton existence c' est moins douloureux qu' oublier et fuir l' après toi, maintenant c' est devant maintenant, respirer, toujours aussi seule mais d' un souffle neuf
et tenir sur mes deux jambes
entière
, comme avant je deviens grande.

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30.04.06

mlle_c_at_barcelona_by_mister_k1

Fenêtre ouverte
Le silence de la rue
Des notes du vent qui berce, et le bruit des talons
et la douce amertume , espoirs anxieux
Dees jours qui en amènent un
Celui qui n' a pas de pourquoi, mais tellement de comment
A part le souffle et les mots
Murmures secrets qui ondulent
Au fond du ventre et le tranchant et le le rugueux
Ames violentes qui s' enserrent et s' enlisent
Sans savoir , sans vouloir
Vouloir ce que nous n' aurions jamais cru
Savoir qu' il n' est dejà plus
Et depuis trop longtemps
Je manque
De toi

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02.04.06

new__18_bisbis

.Avril
Je suis partie precipitamment , c' est la mouche du printemps qui te pique et t' embarque à peine tu as le temps et tu files a toute allure le vent chaud à peine et le sourir aux levre, le printemps qui revient timidement qui te pique si tu t' y attardes toi qui crois qu'il est temps et bien là , le printemps et a foule colorée des passants et la musique qui gresille, echarpes et jupes au vent, des enfants et des chiens, qui s' ébrouent gaiement au vent frais...
du printemps, du printemps et encore peut être toi qui arrives, sûrement tu souris et tu me parles, du printemps , je suis ivre oui, je suis ivre et pourtant, c' est si doux c' est si bon, sur ta nuque ce rayon, et la lumière dorée sur tes cils , le pain chaud de ta main
Avril, demain

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29.03.06

pretending____by_bleuz

.Tout bat
Je suis rentrée il y a plus d' une heure. Envie de rien , alors envie c' est beaucoup dire envie de quoi sinon rien. de rien sinon toi et toi aucune envie qui te tient.
Depuis des jours jen' entends rien d' autre que les propres battements de mon coeur qui resiste aux assauts répétés et le doux lancinant vent, le coton qui m' enveloppe cet hiver qui n' en finit pas
Les fleurs, elles, n'ont pas attendu que tu partes pour fleurir je serai là demain.
Je suis passé en ville, ils ont enlevé le manège. Un jour de pluie c' est terrifiant comme si le ciel n' allait pas revenir, abandonner nos âmes grises, le ressac.
Disparu, le manège, comme si les rires des enfants n' avaient jamais rebondi sur les facades des immeubles. La place est restée muette, la gorge nouée ma ville etranglée ma belle, ma ville, ma belle ville grise
Ma ville qui s' est levée hier unie et fière, nos vies sans guerre nos idéaux nos utopies, dis tu crois que cet enfant croisé au detour d' un JT sur le corps de sa mère, crois-tu qu' il prie encore ?
tu lui dirais toi que nous sommes frères et que sa main tient dans mon poing, que pour lui il se lève et pour nous dis toi que nous sommes loin ces tours de fer et de verre de quelle charrue pourra bien renaître la terre ?
C 'est maintenant, la buée, les gouttes et mes yeux au travers, au milieu, dedans pourtant mais si peu.
Tout bas tout s' en va, tout qui nous file entre les doigts, tout bas,
tout bas, tout bat.

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