28.07.06

Je me t' avais bien dit : que tout etait à sa place et sans toi pas plus qu' avec
je n' ai rien compris et si nous avions  joué et tant cherché ce n' etait pas plus pour nous prouver qu' à tenir la distance et et à s' enfermer dans nos idéaux bien structurés desirs planifiées et rêves sans existences
Commme l' harmonie souterraine de ta peau, et mes pensées qui grelottent j' ai froid de tes mots et peur de la folie qui te guette cette fureur acharnée de plonger avec elle tu me diras c'est pas pire qu' avec moi à choisir sous ton toit ne m'y laisse pas revenir, et si par malheur, je dérape ne viens pas me retenir c' est deja bien assez dur de t' ecarter de mes bouffées delirantes l' oxygene que tu respires et qui me manque, et quand je vous imagine, entre vos mains et vos yeux, deux mais sans cieux, là exactement où j' ai perdu mon equilibre le fragile creux où, elle s' est glissé, là où tu  m' as laissée, lentement
a ta force j' ai soufflé la braise
du vent de tes maux j' ai balayé la tempête
a tes larmes silencieuses j' ai fait couler la pluie, et ruisselante
là où elle s' est glissé j'ai dû tomber, lentement, je l' ai vue ramper
et t' emporter, aujourd' hui
tu es loin

Posté par Mlle C à 21:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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